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Journée de l’arbre
Le dimanche 23.11.2025 de 10h00 à 13h00, Salle de la Liberté – à l’occasion de la journée de l’arbre, les geerois.es qui le souhaitent pourront venir choisir les plants d’arbre/arbuste parmi la sélection suivante :
Les arbres proposés
Aubépines blanches

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau durant quelques minutes
- Ameublir la terre
- Creuser un trou, 50 cm en largeur et profondeur
- Mélanger de la terre et du terreau, mettre dans le fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, le collet (jonction entre le tronc et les racines) au niveau du sol
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Arroser abondamment
Exposition
Soleil/mi-ombre
Distance nécessaire
30 cm
Entretien
L’aubépine peut être laissée libre pour former un écran naturel ou bien taillée en haie
Fruits
Comestible si cuit
Atouts pour la biodiversité
L’aubépine blanche est l’une des espèces les plus précieuses pour la biodiversité dans les haies et lisières.
Ses fleurs abondantes au printemps attirent une multitude d’insectes pollinisateurs, dont abeilles, bourdons, papillons et coléoptères floricoles. Cette richesse en insectes profite aux oiseaux insectivores qui y trouvent une importante source de nourriture pour leurs nichées.
Ses branches épineuses constituent un refuge sûr pour de nombreuses espèces d’oiseaux, notamment les fauvettes et les rouges-gorges, qui s’y abritent ou y nichent hors de portée des prédateurs.
Les cenelles produites en automne sont consommées par une variété d’oiseaux frugivores et par des petits mammifères tels que mulots, hérissons ou renards.
L’aubépine sert également de plante-hôte à de nombreuses espèces de papillons et de coléoptères. Sa présence dans une haie renforce la structure écologique du paysage, fournissant nourriture, abri et continuité biologique.
Charme

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau
- Ameublir la terre
- Creuser un trou, 3x la taille de la motte en largeur et profondeur
- Mettre du compost au fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, le collet (jonction entre le tronc et les racines) au niveau du sol
- Planter un tuteur du côté du vent dominant (solide et imputrescible, par ex du châtaignier) à 60 cm de profondeur, d’une hauteur d’1/3 de la hauteur de l’arbre et décalé de 2-3cm de l’arbuste
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Attacher le tuteur au tronc avec un lien souple
- Arroser 5 à 10 litres
- Pailler (feuilles mortes, tonte de gazon sèche, paille, copeaux de bois…)
Exposition
Soleil/mi-ombre
Distance nécessaire
80 cm
Entretien
Soit il peut être planté en isolé. Dans ce cas, aucune taille n’est nécessaire.
Soit il peut être planté pour constituer une haie. Dans ce cas, on le taillera en fonction de la pousse et du résultat souhaité.
Le charme supporte très bien la taille. Le charme sera taillé 2 fois par an : une première taille aura lieu après la période de nidification des oiseaux (vers fin juillet) et la seconde aura lieu vers la fin de l’automne lorsque les feuilles seront fanées.
Fruits
Comestible grillé
Atouts pour la biodiversité
Le charme est un arbre très important pour la biodiversité forestière.
Son feuillage dense crée un habitat idéal pour de nombreux insectes, notamment chenilles, coléoptères et insectes auxiliaires, qui profitent de la diversité microclimatique formée sous son couvert.
Les oiseaux y trouvent des sites de nidification bien protégés, ainsi qu’une source de nourriture grâce aux insectes qu’ils y capturent.
Ses akènes, bien que discrets, nourrissent plusieurs espèces de petits mammifères comme les rongeurs, et sont occasionnellement consommés par certains oiseaux.
Le charme contribue également à maintenir des sols humifères riches, favorisant la microfaune essentielle à la fertilité du terrain.
Par sa longévité et sa résistance, il constitue un arbre stabilisateur dans les haies et les forêts, créant des couloirs écologiques continus. Il joue ainsi un rôle structurant essentiel, tant pour la faune aérienne que pour la faune du sol.
Framboisier

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau durant 15 minutes
- Ameublir la terre
- Creuser un trou de 40 cm de largeur et profondeur
- Mélanger un peu de terre et de compost, mettre dans le fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, le collet (jonction entre le tronc et les racines) au niveau du sol
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Arroser 10 à 15 litres
- Pailler (feuilles mortes, tonte de gazon sèche, paille, copeaux de bois…)
Exposition
Soleil/mi-ombre
Distance nécessaire
50cm
Entretien
Le framboisier non-remontant est celui qui produit une seule fois des fruits sur le bois de l’année précédente au début de l’été.
Fin de l’été, on rabattra les tiges ayant produit des fruits durant l’année. Supprimez les drageons en surnombre tout au long de l’année.
Fruits
Comestible
Atouts pour la biodiversité
Le framboisier joue un rôle essentiel pour la biodiversité en offrant une ressource alimentaire abondante à de nombreuses espèces.
Ses fleurs mellifères attirent une grande variété d’insectes pollinisateurs, notamment abeilles, bourdons, syrphes et papillons, qui y trouvent nectar et pollen en quantité.
La fructification généreuse fournit ensuite une nourriture très appréciée par les oiseaux, comme les merles ou les rouge-gorges, ainsi que par les petits mammifères tels que les mulots et les hérissons.
Le buisson dense, composé de tiges souples et souvent épineuses, crée un micro-habitat protecteur pour les insectes auxiliaires et constitue un abri sûr pour les jeunes oiseaux ou certains petits animaux. Le système racinaire du framboisier, capable d’étendre naturellement la plante, contribue aussi à stabiliser le sol et à enrichir progressivement le milieu. Dans un jardin ou une haie, il devient donc un véritable îlot de vie, essentiel au maintien d’interactions écologiques variées.
Santé
Le framboisier est connu pour ses vertus médicinales : équilibre hormonal, stimulant ovarien, apaisement des règles douloureuses, soutien à la ménopause…
Groseiller à maquereaux

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau durant 15 minutes
- Ameublir la terre
- Creuser un trou, 2x la taille de la motte en largeur et profondeur
- Mettre du compost dans le fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, le collet (jonction entre le tronc et les racines) au niveau du sol
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Arroser 20 litres
- Pailler (feuilles mortes, tonte de gazon sèche, paille, copeaux de bois…)
Exposition
Soleil/mi-ombre
Distance nécessaire
150cm
Entretien
Le groseillier à maquereaux aime les sols riches. Ne pas hésiter à mettre du compost dans le trou de plantation et chaque année à son pied au printemps.
Bien l’arroser par temps chaud et mettre un paillis à son pied pour garder l’humidité du sol.
Taillez à la fin de l’hiver. Bien aérer le centre de l’arbuste, couper les branches au ras du sol et supprimer le vieux bois.
Fruits
Comestible
Atouts pour la biodiversité
Le groseillier à maquereaux constitue une plante nectarifère et fruitière particulièrement bénéfique pour la biodiversité.
Ses fleurs au printemps attirent de nombreux pollinisateurs : abeilles domestiques, bourdons, osmies et autres insectes solitaires profitent du nectar accessible, contribuant à la pollinisation générale du jardin.
Lorsque les fruits apparaissent, ils offrent une ressource nutritive précieuse, consommée par les oiseaux comme les merles, les fauvettes et les mésanges, mais aussi par des petits mammifères tels que mulots et écureuils.
Ses rameaux naturellement épineux forment une structure défensive idéale, servant d’abri discret pour plusieurs espèces d’insectes auxiliaires et fournissant un refuge sécurisant pour les petits oiseaux, notamment en période de nidification.
Leur densité aide également certains mammifères à se protéger des prédateurs. En outre, ce buisson rustique s’intègre facilement dans une haie diversifiée, améliorant la mosaïque d’habitats indispensables au bon équilibre écologique local.
Groseiller rouge

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau durant 1/2h
- Ameublir la terre
- Creuser un trou légèrement plus grand que la taille de la motte, en largeur et profondeur
- Mettre du compost dans le fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, enterrer le collet (jonction entre le tronc et les racines) de 5 cm pour favoriser la pousse de nouvelles tiges
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Arroser 5 à 10 litres
- Pailler (feuilles mortes, tonte de gazon sèche, paille, copeaux de bois…)
Exposition
Soleil/mi-ombre
Distance nécessaire
150 cm
Entretien
Le groseillier rouge a besoin d’être arroser par temps chaud.
Placez un paillis à son pied permettra de conserver l’humidité du sol.
Il aime aussi les sols riches. On pensera à lui donner du compost au printemps, on peut aussi mettre du compost bien décomposé dans le trou de plantation.
Le groseillier rouge sera taillé à la fin de l’hiver (toujours hors périodes de gel et de pluie). On veillera à bien aérer le centre de l’arbuste, à couper les branches qui se croisent et à supprimer le vieux bois (les branches de plus de 3 ans qui sont devenues moins productives).
Fruits
Comestible
Atouts pour la biodiversité
Le groseillier rouge apporte un soutien important aux écosystèmes grâce à ses fleurs et à ses fruits.
Ses petites fleurs, bien que discrètes, sont riches en nectar et attirent une diversité d’insectes pollinisateurs qui assurent la pollinisation de nombreuses autres plantes du jardin.
En été, ses grappes de baies rouges deviennent une source de nourriture pour une grande variété d’oiseaux, parmi lesquels les rouge-gorges, merles, fauvettes et mésanges, mais aussi pour certains petits mammifères comme les mulots ou les musaraignes.
Les insectes auxiliaires trouvent dans son feuillage un lieu de refuge, ce qui contribue à maintenir un équilibre naturel entre ravageurs et prédateurs.
Le buisson, souvent compact, sert aussi de couverture protectrice pour de petits animaux, leur offrant cachettes et corridors de déplacement sécurisés. Intégré dans une haie fruitière ou sauvage, le groseillier rouge enrichit la structure écologique du milieu.
Hêtre

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau
- Ameublir la terre
- Creuser un trou de 60 cm en largeur et profondeur
- Mélanger un peu de terre avec du compost et mettre dans le fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, le collet (jonction entre le tronc et les racines) au niveau du niveau du sol
- Planter un tuteur du côté du vent dominant (solide et imputrescible, par ex du châtaignier) à 60 cm de profondeur, d’une hauteur d’1/3 de la hauteur de l’arbre et décalé de 2-3cm de l’arbuste
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Attacher le tuteur au tronc avec un lien souple
- Arroser
- Pailler (feuilles mortes, tonte de gazon sèche, paille, copeaux de bois…)
Exposition
Soleil/mi-ombre
Distance nécessaire
50 cm
Entretien
Comme le charme, le hêtre peut être planté en isolé et ne nécessite aucune taille ou il peut être planté pour constituer une haie et sera taillé aussi deux fois l’année comme le charme. Attention : Le hêtre est plus exigeant sur la nature du sol et plus sensible aux changements climatiques que le charme.
Fruits
Comestible grillé
Atouts pour la biodiversité
Le hêtre est un arbre majeur des écosystèmes forestiers européens et joue un rôle fondamental dans la biodiversité.
Son feuillage dense crée un microclimat favorable à une grande variété d’insectes : chenilles, punaises, coléoptères et d’autres organismes s’y développent et servent de proies aux oiseaux insectivores tels que mésanges et rougegorges.
Ses faînes représentent une ressource alimentaire importante pour de nombreux mammifères forestiers : écureuils, mulots sylvestres, loirs, sangliers et même certains oiseaux comme les pigeons ramiers.
Le hêtre, par sa stature imposante et sa longévité, offre également des cavités naturelles où peuvent nicher des oiseaux cavernicoles ou se réfugier des chauves-souris.
Le tapis de feuilles qu’il forme au sol nourrit la microfaune décomposeuse, indispensable au cycle forestier.
Enfin, par son rôle d’arbre structurant, il contribue à la stabilité des habitats et à la connectivité écologique entre zones boisées.
Pommier sauvage

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau
- Ameublir la terre
- Creuser un trou, 3x la taille de la motte en largeur et profondeur
- Mettre du compost au fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, le collet (jonction entre le tronc et les racines) au niveau du sol
- Planter un tuteur du côté du vent dominant (solide et imputrescible, par ex du châtaignier) à 60 cm de profondeur, d’une hauteur d’1/3 de la hauteur de l’arbre et décalé de 2-3cm de l’arbuste
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Attacher le tuteur au tronc avec un lien souple
- Arroser 5 à 10 litres
- Pailler (feuilles mortes, tonte de gazon sèche, paille, copeaux de bois…)
Exposition
Soleil/mi-ombre
Distance nécessaire
300cm / 100 cm (haies)
Entretien
Le pommier sauvage aime les sols riches et bien drainés.
Donnez-lui du compost bien décomposé au début du printemps.
Arrosez régulièrement si période de sécheresse car il ne supporte pas le manque d’eau.
Fruits
Comestibles
Atouts pour la biodiversité
Le pommier sauvage, ou pommier des bois, est une source de nourriture et d’abris essentielle pour de nombreuses espèces.
Au printemps, ses fleurs très mellifères attirent une grande diversité d’insectes pollinisateurs : abeilles, bourdons, papillons, coléoptères floricoles.
En automne, ses petits fruits acidulés nourrissent une multitude d’oiseaux comme les merles, grives, pics et étourneaux, mais aussi des petits mammifères tels que renards, martres, campagnols ou hérissons.
Le pommier sauvage offre également un habitat intéressant : son bois tordu et ses cavités potentielles peuvent accueillir insectes xylophages, oiseaux cavernicoles ou petits mammifères.
Sa ramure dense constitue un excellent support de nidification, en particulier pour les oiseaux des haies. Il participe aussi à la dispersion de nombreuses espèces d’insectes en servant de relais écologique entre milieux ouverts et boisés. Dans une haie ou un verger sauvage, il enrichit considérablement la biodiversité locale.
Poirier sauvage

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau
- Ameublir la terre
- Creuser un trou, 2x la taille de la motte en largeur et profondeur
- Mettre du compost dans le fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, le point de greffe (bourrelet sur le tronc) juste au-dessus du niveau du sol
- Planter un tuteur du côté du vent dominant (solide et imputrescible, par ex du châtaignier) à 60 cm de profondeur, d’une hauteur de 1/3 de la hauteur de l’arbre et décalé de 2-3cm de l’arbuste
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Attacher le tuteur au tronc avec un lien souple
- Arroser
- Pailler (feuilles mortes, tonte de gazon sèche, paille, copeaux de bois…)
Exposition
Soleil
Distance nécessaire
300 cm / 100 cm (haies)
Entretien
Le poirier sauvage aime les sols riches et bien drainés.
Donnez-lui du compost bien décomposé au début du printemps.
Arrosez régulièrement si période de sécheresse car il ne supporte pas le manque d’eau.
Fruits
Comestibles
Atouts pour la biodiversité
Le poirier sauvage, espèce robuste et bien adaptée aux lisières, apporte de nombreux bénéfices à la biodiversité.
Ses fleurs blanches parfumées attirent un large éventail de pollinisateurs, notamment abeilles, bourdons, osmies et papillons, qui trouvent dans leurs nectaires une ressource printanière importante.
Ses fruits, plus fermes que ceux des variétés cultivées, sont consommés par de nombreux oiseaux frugivores ainsi que par des petits mammifères comme les renards, blaireaux, mulots et martres.
Son port souvent irrégulier, accompagné de branches parfois épineuses, offre un refuge sûr pour les oiseaux nicheurs, qui y trouvent protection contre les prédateurs.
Les cavités pouvant apparaître dans son tronc ou ses branches sont également exploitées par certains insectes ou petits animaux.
Le poirier sauvage contribue ainsi à la création de milieux écologiques variés, particulièrement utiles dans les haies traditionnelles ou les lisières forestières.
Prunellier

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau durant quelques minutes
- Ameublir la terre
- Creuser un trou, 2 à 3x la taille de la motte en largeur et profondeur
- Mettre du compost au fond du trou
- Placer l’arbuste au centre du trou, le collet (jonction entre le tronc et les racines) au niveau du sol
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Arroser régulièrement au cours des semaines suivantes
Exposition
Soleil
Distance nécessaire
300cm – 100 cm (haies)
Entretien
Le prunelier est très facile d’entretien.
Arrosez-le régulièrement la première année qui suit sa plantation.
Fertilisez les sols pauvres les 2 ou 3 premières années.
La taille est inutile mais si vous voulez le tailler pour le contenir, faites-le en automne. Supprimez les drageons qui se développent à son pied.
Fruits
Comestible blette
Atouts pour la biodiversité
Le prunelier, avec ses rameaux très épineux et ses fleurs précoces, est un pilier de nombreuses haies champêtres.
Ses fleurs s’ouvrent dès la fin de l’hiver, fournissant l’une des premières sources de nectar et de pollen pour les abeilles, bourdons émergents, syrphes et autres pollinisateurs qui dépendent d’une nourriture précoce.
Ses buissons denses et impénétrables forment un refuge exceptionnel pour les oiseaux : ils y nichent à l’abri des prédateurs et y trouvent un site idéal pour se reposer. Les petits mammifères, tels que hérissons, lapins et rongeurs, utilisent également cette végétation comme abri protecteur.
En automne, les prunelles constituent une ressource alimentaire tardive pour de nombreux animaux, notamment les grives, merles et renards.
Sa structure épineuse crée aussi un corridor écologique sûr, permettant aux espèces de circuler discrètement. Le prunelier est ainsi essentiel pour la faune dans les haies naturelles et bocagères.
Santé
Tisanes avec les fleurs pour un effet apaisant sur le système digestif.
Sureau

Plantation
- Plonger la motte dans l’eau durant quelques minutes
- Ameublir la terre
- Creuser un trou, 2x la taille de la motte en largeur et profondeur
- Mettre du compost au fond du trou, le collet (jonction entre le tronc et les racines) au niveau du sol
- Placer l’arbuste au centre du trou
- Reboucher le trou, tasser la terre et former une cuvette autour pour recueillir l’eau
- Arroser 10 à 20 litres
- Pailler (feuilles mortes, tonte de gazon sèche, paille, copeaux de bois…)
Exposition
Soleil/mi-ombre
Distance nécessaire
200 cm
Entretien
Le sureau est un arbuste qui nécessite peu d’entretien. En fin d’hiver (toujours hors périodes de gel et de pluie), supprimez environ un tiers du vieux bois et coupez d’un tiers les jeunes rameaux pour favoriser la floraison.
Fruits
Fleurs comestibles et baies comestibles si cuites
Atouts pour la biodiversité
Le sureau noir (Sambucus nigra) est un arbre essentiel pour la faune des petits jardins, où l’espace est limité. Dans les grands jardins, il peut constituer la strate intermédiaire des bosquets ou des haies à oiseaux, tolérant l’ombre des arbres plus grands.
- Pour les oiseaux, le sureau noir est particulièrement bénéfique en septembre, leur offrant une source riche en antioxydants avant la migration. Ces antioxydants aident à neutraliser les radicaux libres et à renforcer le système immunitaire, protégeant ainsi les oiseaux contre le stress oxydatif accru pendant leur voyage. Des études montrent que certaines espèces, comme la fauvette à tête noire, choisissent leurs fruits en fonction de leur couleur et de leur réflectance, indicatifs de leur teneur en antioxydants. Les grives mauvis préfèrent les baies à forte réflectance. Les pigments responsables de ces couleurs, les anthocyanes et les caroténoïdes, sont eux-mêmes des antioxydants.
- Pour les insectes : La phalène du sureau (Ourapteryx sambucaria) est un papillon de nuit dont la chenille se nourrit des feuilles. Connue sous le nom de « chenille brindille », elle imite une brindille de sureau en restant immobile à 45 degrés sur une branche. Le papillon blanc qui en émerge est plus visible.
Le thrip du sureau (Aeolothrips melaleucus), un minuscule insecte de un à deux millimètres, s’envole en nuages noirs du sureau par temps d’orage. D’autres insectes polyphages, comme le capricorne du chêne (Cerambyx cerdo), fréquentent également le sureau.
Pour les petits mammifères, le muscardin se nourrit des fleurs la nuit, tandis que le hérisson et plusieurs sauvagines consomment les baies tombées.
Santé
Le sureau est connu pour ses vertus médicinales : système immunitaire, refroidissements, apaisement de la gorge…
